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mercredi 12 janvier 2011

Arles-Avignon : "On joue le titre"

Voilà qui est clair.
En ces temps morose de trêve hivernale, pas de langue de bois en Provence. Le club de Camargue ne se cache plus et dévoile ses objectifs.

Après un début de saison en demi-teinte, l'ambition est intacte dans les esprits des cancres de la Ligue 1.

Et quoi de mieux pour se relancer que croire au titre de Champion de France !

Alors que tout le monde ne cesse de déblatérer sur ce promu à la vie rock'n roll, les dirigeants préviennent: "La seconde partie de la saison va être fantastique".

Avec seulement 24 points de retard sur le leader, le LOSC, Arles-Avignon peut y croire !

Vivement la reprise....

mercredi 5 janvier 2011

Ronaldinho Goal Top 10

lundi 22 novembre 2010

Arles-Avignon peut-il encore y croire ?


Six points en 14 matchs.
Une victoire en 14 rencontres disputées.

Voici vite résumé le bilan de la lanterne rouge de la Ligue 1, le club de l'AC Arles-Avignon après cette 14eme journée, marquée notamment par le réveil des "gros".

C'est bel et bien une année difficile à laquelle sont confrontés les coéquipiers de Camel Meriem, venu en terre provençale pour relever un défi quasiment perdu d'avance.
Le plus petit budget du championnat (ndlr= 18 millions d'euros) peine à jouer avec les grands. Une différence de buts déjà abyssale avec - 20 au compteur. Un retard de 8 points sur le premier non relégable. Le plus faible nombre de points de tous les championnats européens. Tous les indicateurs sont dans le rouge pour l'ACA.

Mais pourtant cette équipe en mal d'identité s'accroche journée après journée, martelée qu'elle est par un coach qui ne baisse jamais les bras, le Bosniaque (ou Bosnien), Faruk Hadzibegic. Arrivé en plein marasme, après le licenciement de Michel Estevan, le "pompier de service", surnom que l'on lui donne dans le milieu du foot (pour avoir souvent repris des clubs en difficulté), continue de motiver ses troupes et de croire en l'exploit.
Il est vrai que son arrivée en Camargue, a redonné un second souffle à Kaba Diawara et ses potes. Trois matchs nuls et une victoire. Du jamais vu au sein du club depuis son accession en élite. Alors forcément l'espoir renaît quelque peu dans les préfabriqués du stade Fournier (le camp d'entraînement de l'AC Arles-Avignon).
Mais comme le précise le coach dans un français au puissant accent de Sarajevo "Il faut garder travail et humilité". De toute façon le club provençal peut difficilement se la ramener. Avec ce faible bilan, après plus d'un tiers du championnat, il serait difficilement acceptable de voir ne serait-ce qu'un soupçon d'arrogance sur les visages des arléo-avignonais...

Alors les joueurs de coach Faruk avancent tête baissée, journée après journée pour essayer de revenir et d'exister. Mais dimanche à la maison, sur leur pelouse du parc des sports qui leur avait tant porté chance la saison précédente en Ligue 2, les partenaires de Sébastien Piocelle ont chuté. Bousculés par des Girondins de Bordeaux en recherche d'efficacité, les provençaux ont craqué pour encaisser 4 buts et s'incliner sur le score de 2 à 4. Une cruelle désillusion pour des promus qui avaient pourtant ouvert la marque mais qui ont dû oeuvrer pendant 1 heure à dix contre onze après l’expulsion de Fabien Laurenti.

Fabien Laurenti, Sébastien Piocelle, Kaba Diawara, Camel Meriem....tous ces noms que l'on connait déjà. Tous ces noms de joueurs en mal de reconnaissance et de jeu à ce niveau de la compétition. Des joueurs revanchards comme le précisait le président Marcel Salerno qui a voulu bâtir son équipe et son club sur cet état d'esprit...mais pour l'instant sans succès.

Il reste désormais 24 rencontres à disputer pour ce club situé à mi-chemin entre Marseille et Montpellier.
24 matchs pour atteindre la barre des 40-42 points synonyme de maintien.
Si l'on regarde de plus près, il faut à l'ACA, marquer 36 points en 24 matchs. Soit l'équivalent de 12 victoires....
Quand on pense qu'ils ont connu la victoire qu'à une seule reprise cette saison, on voit mal comment la tendance pourrait s'inverser.
Mais à l'impossible nul n'est tenu, alors pourquoi pas un miracle pour les derniers de L1.
Il n'y a peut être plus que les dieux du football qui peuvent sauver l'ACA...


dimanche 14 novembre 2010

Heureusement qu'il y a Lille....



Qu'est ce qu'on s'emmerde dans ce championnat de Ligue 1 !!!
Mis à part l'équipe de Lille et un ton en dessous celle de Paris qui produisent du football intéressant, les autres sont à la ramasse. Tout est poussif, tout est lent, tout est ennuyeux...

Alors bien sûr, on ne va pas forcément attendre des équipes comme Arles-Avignon ou Caen de nous faire rêver, mais ni Marseille, ni Bordeaux, ni Monaco, ni Lyon ne sont vraiment meilleures que les deux promus cités précédemment....

Ce championnat est compliqué....mais surtout compliqué pour les spectateurs présents dans les stades et les téléspectateurs installés tranquillement devant leur télé !

Alors dans ce marasme collectif, il faut tirer un coup de chapeau au groupe nordiste de Lille, entraîné par Rudy Garcia. Avec des joueurs comme Hazard, Gervihno, Sow, Cabaye, Mavuba et bien d'autres , la qualité est bel et bien au rendez-vous ! D'ailleurs l'équipe de Caen a pu s'en rendre compte en s'inclinant à domicile 2 buts à 5, face à la vague lilloise.

Mais une seule équipe qui joue bien, c'est trop peu durant toute une saison dans un championnat. Alors, messieurs les footeux, SVP, remuez-vous et donnez nous du plaisir !

Sinon, il va falloir penser à rendre son décodeur à Canal+

mardi 9 novembre 2010

Un peu de beurre dans les épinards....


A l'approche des fêtes de fin d'année, le mot prime revient avec insistance dans le langage footballistique. A l'image de celles réclamées par les Bleus ou les joueurs d'Arles-Avignon, ces primes sont souvent mal acceptées par le grand public.

"Président, président, président......". Qui n'a jamais vu ou entendu à la télé, les footballeurs réclamer dans les vestiaires, à l'issue d'une victoire, le versement ou le doublement d'une prime à leur président...Sans doute peu d'amateur de ballon rond. Aujourd'hui c'est devenu une scène courante du football mondial. Une sorte de passage obligatoire à qui veut réussir dans ce sport.

A croire que les footeux ne font ce métier que pour l'argent. A croire que ces footeux ne peuvent vivre avec leur simple salaire.
Après tout, pourquoi eux ne mettraient pas un peu de beurre dans leurs épinards.
Pourquoi les primes, dans le travail, ne seraient réserver exclusivement qu'aux salariés lambda ou autres fonctionnaires.
A l'image du commercial, le footballeur aime aussi la carotte pour avancer. Et son objectif, c'est la victoire. Et en langage commercial, un objectif rempli est synonyme de récompense.

Alors rien d'étonnant à voir les bons derniers de la Ligue 1, les joueurs d'Arles-Avignon, quémander à leur président le doublement de la prime après leur première victoire en 12 matchs de championnat !
C'est vrai que jusqu'à présent, ils n'avaient pas eu la possibilité d'exprimer leur joie dans le vestiaire et de tendre la main...Mais comme une machine bien réglée, l'automatisme est vite revenu et avec beaucoup de délicatesse et face caméra bien sûr, la demande a pu être faite.

Ah que c'est beau quand c'est effectué de la sorte...Ah que cette relation étroite entre foot et argent est belle à admirer. C'est comme le comportement des Bleus qui ne veulent plus renoncer à leurs primes de sponsoring durant le mondial 2010 en Afrique du Sud. C'est délicat, c'est remarquable, c'est à la limite renversant.
Eux-mêmes qui avaient fait mine de tout refuser, pendant un instant (dixit le capitaine Evra à l'époque du mondial) pour éviter d'être trop ridicule et qui brutalement reviennent sur leur décision (d'après le journal l'Equipe). Ca serait presque émouvant...Vous me direz, c'est une histoire de 2 millions d'Euros à se partager !

Et il y en a encore beaucoup d'autres d'exemples de ce style. On pourrait aussi parler des entraîneurs qui négocient dans leur contrat des primes astronomiques en cas de maintien, de montée en division supérieure, en cas de qualification pour une coupe d'Europe...Des primes pouvaient aller jusqu'à plusieurs millions d'Euros ! En plus de leur salaire, bien évidemment.

On pourrait aussi parler des agents de joueurs qui négocient des primes sur le transfert de leur poulain, sur leur réussite....

La liste des bénéficiaires de primes dans le foot seraient trop longues à établir. C'est vrai que c'est à se poser des questions, mais en tout cas ça fait parler et écrire...et c'est peut être pour ça que le football est le sport numéro 1 sur la planète !


dimanche 7 novembre 2010

Paris se hisse sur le podium de la Ligue 1


Après avoir raté cette occasion dimanche dernier face à Montpellier, le PSG a enfin saisi l'opportunité de monter sur la 3eme marche du podium en dominant une équipe de Marseille peu inspirée.


Six ans. Ca faisait six ans que le PSG ne s'était plus imposé à domicile face à son rival de toujours, l'Olympique de Marseille. En dominant la formation phocéenne sur le score de 2 buts à 1, l'équipe parisienne s'est rassurée et a démontré toutes ses qualités. Emmené par un Néné en grande forme, Paris a aussi retrouvé l'efficacité de son duo d'attaquants, Guillaume Hoarau et Mevlut Erding, auteur d'un but chacun. Critiqués depuis quelques semaines pour leur mutisme devant les cages, ils ont souri à nouveau, n'en déplaise à Jean-Michel Larqué qui ne les voyait pas se réveiller ce soir.

Paris est désormais 3eme du championnat, un petit point devant son adversaire du soir, l'OM (qui compte un match en moins). Un OM, peut être fatigué de son match en Champion's League face à Zilina, qui n'a jamais réussi à élever son niveau de jeu et qui ne s'est quasiment pas créé d'occasions, mis à part la reprise d'Ayew en fin de match et le but de raccroc de Lucho.
Une équipe de Marseille assez décevante et qui devra vite oublier ce match pour se reprendre en Coupe de la Ligue, mercredi, face à Monaco.

Mais comme souvent ce clasico est resté moyen même si les 30 premières minutes ont été intenses. La seconde période, ultra tactique, ne restera pas dans les mémoires. D'ailleurs Parisiens et Marseillais ne se sont pas souvent approchés des buts adverses.

Mais si l'on devait retenir qu'une équipe, c'est Paris. Vainqueur de cette rencontre, le club de la capitale, a démontré du beau jeu par moments. Il a aussi démontré qu'il avait du caractère et de la puissance physique en maintenant ce score de 2 à 1 toute une mi-temps face au Champion de France en titre.

Paris se positionne dans ce championnat.
A lui de confirmer désormais ce bon début de saison dans cette Ligue 1.
C'est peut être la bonne année pour le PSG. Un PSG candidat à la Ligue des Champions, voire beaucoup mieux...Enfin avec Paris, rien n'est moins sur...